Solidaires..avec les enfants de nos écoles !

Solidaires des parents d'élèves
ou d'élèves menacés d'expulsion !
de soutien dans notre capitale.
Récemment, des familles d'élèves (Rolph, Fani et Angélie) de l'école maternelle (23 rue Boulard Paris 14e), ont déposé un dossier à la préfecture de police pour pouvoir rester avec leurs enfants en France
Libellés : écoles, expulsions, FCPE
Suite..
Sarkozy, Ubu..à fond la caisse !
Le cas exemplaire d'une famille ukrainienne , signalé par RESF, montre toutes les limites de l'humanité et de la bienveillance de Sarkozy lorsqu'il s'agit d'appliquer une réglementation aux contours fluctuents et qui frappe sans discernement des familles de "sans papier" avec des enfants nés et scolarisés en France.Le 12 août à 2h du matin, les KOSTYUBA ont été expulsés vers Kiev...après avoir été convoqué à la Préfecture de l'Essonne et embarqué grâce à la désormais classique "convocation-charter".L'exemplarité de cette famille arrivée en France en 2002 (au delà de leurs compétences et des promesses d'embauche), est aussi liée à leur fils Vladislav né en 2003 à Corbeil Essonne et scolarisé depuis septembre 2005 à la Maternelle de la Nacelle...car de fait, l'expulsion signifie que la scolarisation en maternelle n'est pas pris en compte (ce qui contredit l'énoncé de la circulaire du 13 juin 2006) et le médiateur Klarsfeld n'y a trouvé rien à dire.Aussi les moyens de pression vis à vis des familles, avec enfant en bas âge, sont iniques et dignes d'une autre époque que l'on croyait révolue dans notre pays..En cas de refus d'embarquer à bord de l'avion, l'enfant est séparé des parents..placé en foyer de l'ASE (aide sociale à l'enfance) sans limite de durée et dans des conditions obscures. C'est un moyen de pression important, lamentable alors que les familles ne veulent que rester unies et heureuses.Sarkozy met les bouchées doubles...et n'a rien trouvé d'autres que d'essayer de profiter à max de la période estivale pour expérimenter, concrétement, sa politique de repression noyée dans l'opacité d'une sélection inique, curieusement limitée (6.000 régularisations sur 24.000 dossiers).Libellés : expulsions, Nicolas Sarkozy, RESF
Suite..
Aminita Diallo...née en France et expulsée !
ça se passe comme ça avec Sarkozy....la jeune Aminata Diallo (sans laisser passer malien, née en France..à Aubervilliers et poursuivant des études en terminale) a été embarquée à l'aéroport de Strasbourg pour Roissy d'où elle a été expulsée vers Bamako (Mali), malgré les protestations des passagers de l'avion et l'action dynamique de RESF.
Coût de l'expulsion PAF/Sarkozy : 20.000 Euros
ON EST TOUS DES MALIENS !
Libellés : expulsions, RESF, Vidéos
Suite..

Menace d'Expulsion..sur deux élèves chinois lycéens dans le 14éme arr. de Paris (lycée technique bois de Paris)
Arrêtés ensemble,dans un café, au cours d'une rafle menée par la police le 11 juillet à cinq heures de l'après-midi à Belleville....c'est normalement pour demain mercredi 19 (14 heures) CDG2, terminal C...vol aller simple pour Shanghai !
Parlementaires, élus, syndicalistes, personnalités, journalistes et tout le monde bienvenus !
On se bouge..ça peut plus durer...
Contacts RESF Dominique Grattepanche 06 70 40 90 88 Richard Moyon 06 12 17 63 81
Fengxue CAI et Zhiyian NI..peuvent et doivent rester en France, alors à vous de montrer l'attachement des citoyens français à l'application d'un minimum d'humanisme et de respect des droits de chacun, pour que plus jamais il n'y ait des citoyens de second rang...privés d'espérances, de projets..alors qu'ils nous cotoyent !
Merci aussi de transmettre rapidement, sur vos sites/blogs (avant ce soir) et d'agiter le cocotier..pour faire reculer Sarkozy !
Simultanément, il convient de pas oublier d'agir au niveau des cabinets....et d'activer nos réseaux, nos contacts ou carnets d'adresse pour empecher l'irréparable. Celà en vaut la peine...
Envoyez aussi vos protestations militantes, engagées..à qui de droit.
RESF ne souhaite pas de lettre de protestation type. mais que les choses soient dites avec les mots de chacun.
Les infos de base :
- le Cabinet du ministre, par téléphone :
01 40 07 60 60
- (standard, demander le Cabinet), Fax Directeur de Cabinet :
01 40 07 13 90
- par mail CLAUDE GUEANT (DIRECTEUR CABINET SARKOZY) : claude.gueant@interieur.gouv.fr
avec svp un double pour CATHERINE RAVANELLI (responsable RESF 13éme) catherine.ravelli@wanadoo.fr
1000 MERCI...
Libellés : expulsions, RESF
Suite..
Mobilisation dans le 13éme...sur les expulsions

Mardi 11 juillet à la Mairie du 13éme a eu lieu, à l'initiative de S.Blisko, une cérémonie de parrainage qui montre l'attention portée par tous les socialistes parisiens, sur les menaces d'expulsion de familles sans papier avec enfants scolarisés.
La mobilisation estivale étant essentielle pour lutter, plus généralement, contre la répression de Sarkozy..les mauvaises conditions dans les centres de rétention..et la multiplication de charters durant cet été.
Autre bonne nouvelle, cet été, grâce à une volonté commune de notre Mairie du 13éme arrondissement parisien....il a été possible pour RESF d'obtenir de pouvoir tenir une permenace d'été 5éme/13éme dans notre Mairie du 13éme arrondissement, tous les jeudis de 14h à 19h.
Qu'on se le dise !
Libellés : expulsions, PS 13éme ouest, RESF
Suite..
Expulsion..par un petit matin sarkozien..
Pendant que la France réalise une coupe du monde de football exceptionnelle, que notre pays "pourrait" redécouvrir les vertus de l'entente et de l'union "black blanc beur"...Sarkozy n'en a cure, et persévère dans sa politique de répression et de mépris à l'égard des "sans papiers".Vendredi 4h du matin...A.Boujraf, lycéen marocain de 19 ans et célibataire, est extrait de son centre de rétention de Vincennes et mis dans un avion pour le Maroc vers 9h !Plus qu'un symbole, Boujraf est le premier jeune scolarisé expulsé depuis le 13 juin, date de parution de la circulaire Sarkozy, qui prévoit notamment la régularisation "au cas par cas" de parents d'enfants scolarisés.Vendredi soir, Catherine Ravelli (RESF 13éme) a eu la gentillesse de venir faire un petit point de la situation..lors de notre traditionnel "pot" de section socialiste 13éme ouest, où sont venus de nombreux militants du 13éme arrondissement parisien. Une bonne occasion de renforcer le dynamisme de notre arrondissement dans ce combat citoyen et démocratique, autour de S.Blisko et P.Moine, et d'informer plus concrétement les militants sur la réalité de la répression sarkoziste mais aussi...sur les possibilités d'actions.
Parce que la circulation de l'information, la sensibilisation de tous et la mobilisation de chacun avec ses relations, compétences propres...sont toujours les meilleurs armes.Nous avons tous perçus..l'autre face du ballon de football Sarkoziste, la tentative maligne d'engourdissement estival des associations/élus et des citoyens..les demi vérités sur les chiffres, les promesses (pas d'expulsion cet été) valables uniquement pour ceux qui écoutent...et puis l'action concréte discréte, matinale, répressive et aveugle qui ne résoud rien et n'améne que le discrédit sur notre pays.Heureusement, et si la force de notre pays...reposait sur les élus, citoyens, associations qui s'engagent et refusent l'inavouable, le refus de l'autre.Solidaires et Unis !( notez les numéros d'urgence pour l'été RESF Paris Sud 06 74 46 83 66 et le 08 20 20 70 70 et Catherine Ravelli au 06 76 83 35 50 )
Libellés : expulsions, RESF
Suite..
Non à la chasse à l'enfant ! (2)
Dans cette circulaire adressée aux préfets en date du 13 juin,
le ministre de l'Intérieur Sarkozy
énonçait six critères, parmi lesquels :
- la "scolarisation effective" depuis septembre 2005,
- la naissance en France ou l'arrivée des enfants avant l'âge de 13 ans,
- l'absence de lien entre l'enfant et le pays dont il a la nationalité
ainsi que la "réelle volonté d'intégration" des familles.
A l'issue de l'entretien et d'un "examen rapide" du dossier, a expliqué pendant le week-end le directeur de la police générale, Yannick Blanc, la préfecture de police formulera "une réponse immédiate si elle est positive".
Dans ce cas, a-t-il précisé, "les demandeurs repartiront avec un récépissé" de carte de séjour.
Si la réponse est négative, les familles recevront un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (APRF), suivi d'éventuels recours.
Libellés : expulsions, Nicolas Sarkozy
Suite..
Non à la chasse à l'enfant ! (RESF)
- Correspondants RESF parisiens- Collectifs locaux RESFCIRCULAIRE DU 13 JUIN 2006 : M. SARKOZY REGLEMENTE LA CHASSE À L’ENFANT
Même si elle est loin de régler toute la question des élèves sans-papiers, la circulaire adressée aux préfets le 13 juin 2006 par le ministre de l’Intérieur est un indéniable encouragement pour tous ceux, enseignants, élèves et parents d’élèves, militants de la cause des droits de l’Homme qui, depuis deux ans se sont battus pied à pied aux côtés des familles et des jeunes victimes des lois iniques sur le séjour des étrangers. L’improvisation qui a présidé à la parution de ce texte (variations avec la morgue du petit blanc sur l’obligation d’avoir oublié la langue de ses parents, approximations fantaisistes sur le nombre de personnes concernées) prouve qu’il a été pris sous la pression des événements et de la mobilisation contre les menaces sur la sécurité des familles proférées par le ministre de l’Intérieur. Déjà le 31 octobre dernier, ravalant ses rodomontades des mois précédents, Monsieur Sarkozy avait été obligé, sous la pression des écoles, de retarder les échéances une première fois en prenant sa circulaire reportant à la fin de l’année scolaire 2005-2006 l’expulsion des jeunes scolarisés et de leurs parents. C’était reporter l’ouverture de la chasse à l’enfant, pas y renoncer.À l’approche du 30 juin, la bataille a repris. Les milliers de mobilisations dans les écoles, les lycées, les collèges, les villes, les villages aussi, les parrainages multipliés, les 60 000 signatures sur la pétition Nous les prenons sous notre protection, les milliers de messages publics offrant de prendre des enfants en vacances pour empêcher l’expulsion des parents, l’engagement de parlementaires et d’élus, souvent de gauche mais aussi parfois de droite, les prises de position de personnalités connues du monde des arts, des lettres, du spectacle, des sciences et du sport, la large médiatisation de la question, en France mais aussi à l’étranger, ont convaincu le ministre de l’Intérieur de lâcher du lest… le moins possible et sans s’en vanter
C’est, en effet, à un recul à géométrie variable que correspond la circulaire ministérielle du 13 juin.
UN TEXTE LACUNAIRE
Quand bien même elle serait appliquée de façon très libérale, cette circulaire ne règlerait pas la question des sans papiers scolarisés.
Elle laisse dans le désespoirs les milliers de jeunes entrés entre 13 et 18 ans pour rejoindre leurs parents (ou l’un d’eux) régulièrement établis en France mais que les conditions draconiennes mises au regroupement familial empêchent de vivre légalement auprès de leur famille. Non expulsables pendant leur minorité, ils vivent comme des garçons et des filles comme les autres qui étudient, font du sport, ont des copains… et qui deviennent brutalement sans papiers à 18 ans.
Entrés hors regroupement familial, pas de papiers. Dehors. Ils sont ainsi probablement plusieurs milliers (5 000 ? 10 000 ?) à s’être rêvé une vie et un avenir dans le pays de leurs parents et condamnés à l’exil ou à la clandestinité. Pourchassés.
La circulaire ignore les cas (peu nombreux mais humainement très douloureux) des mineurs isolés qui, pris en charge par l’ASE après l’âge de 15 ans, se retrouvent pour beaucoup sans papiers à leur majorité. Pourchassés.
Elle exclue explicitement de ses dispositions les familles « réadmises » vers le premier pays par lequel elles sont entrées dans l’Union européenne (accords Dublin II).
Pour parler clair, Patimat et sa mère à Brest, Alek, David et leur mère à Lyon qui vivent cachés depuis des semaines sont toujours menacés d’expulsion immédiate. Quelques dizaines ou quelques centaines d’enfants et de parents qui vivent traqués, comme du gibier.
Reste enfin la question de tous les autres sans papiers, en particulier ceux parents de tout petits enfants, n’ayant pas encore atteint l’âge de la scolarité que Monsieur Sarkozy se propose toujours d’expulser.
La chasse au nourrisson serait-elle plus honorable (ou moins risquée politiquement) que la chasse à l’enfant ?
Dans le meilleur des cas, la circulaire du 13 juin ne concernerait que 20 à 25% des sans papiers.
UN BRICOLAGE APPROXIMATIF
La circulaire du 13 juin ouvre donc l’éventualité d’une régularisation aux familles qui auraient refusé l’aide au retour que les préfectures sont chargées de proposer systématiquement.
L’entourloupe de l’aide au retour
Les sommes proposées sont une insulte à la dignité de ceux à qui elles sont offertes : 10 000 € au maximum pour une famille de 3 enfants. Pas même un mois du salaire d’un ministre pour arracher définitivement 5 personnes à leur vie, trois enfants à leur école !
Ceux qui seraient néanmoins tentés d’accepter ces offres doivent se montrer prudents. Il est déjà arrivé par le passé que des familles à qui on avait remis la moitié de la somme au moment du départ et promis le reste à l’arrivée n’aient jamais perçu le solde ou l’aient touché en 12 mensualités, ce qui interdit de l’employer pour un investissement.
Une procédure dans la précipitation
La circulaire laisse 2 mois aux familles pour déposer leurs dossiers, jusqu'au 13 août.
Deux mois, c'est court pour récupérer tous les papiers... notamment des certificats de scolarité, alors que les écoles seront fermées pendant l'été.
Deux mois pendant lesquels il leur sera plus difficile de se faire aider et conseiller par les comités de soutien éventuels. Et au bout de ces deux mois, la préfecture aura un mois pour statuer.
On imagine dans quelles conditions et avec quel sérieux les préfectures (dont une bonne partie des employés seront aussi en vacances) vont traiter tous les dossiers qui leur seront adressés. Certaines préfectures seraient même déjà en train de recruter des vacataires...
Des conditions parfois improvisées
Certaines des conditions mises à la régularisation en France de ceux qui refuseraient l’aide au retour sont claires : deux ans de présence en France, un enfant scolarisé en septembre 2005, né en France ou entré avant l’âge de 13 ans.
Par contre, d’autres ouvrent la porte à l’arbitraire des préfectures (qui, rappelons-le, restent soumises aux impératifs démentiels et chiffrés d’expulsions fixés par le ministre).
C’est ainsi que le ministère exige « l’absence de liens de cet enfants avec le pays dont il a la nationalité ». On se demande ce que cela signifie : pas le droit d’avoir de relations avec les grands-parents restés au pays ? Défense d’aimer le couscous quand on est d’Afrique du nord et le maffé quand on est d’Afrique subsaharienne ? Comprenne qui pourra.
Autre série de conditions bien difficiles à apprécier : « la réelle volonté d’intégration de ces familles caractérisée notamment par […] leur maîtrise du français ».
Comment mesure-t-on la « volonté d’intégration » ? Port du béret basque et des mocassins à pompons, la baguette sous le bras et le quart de rouge dans la poche obligatoires lors de l’entrevue en préfecture ? « Leur maîtrise du français » : phrase ambiguë qui témoigne d’une certaine imprécision dans le maniement de la langue du rédacteur de la circulaire [expulsé ?].
Ce peut être la maîtrise des parents, des enfants ou des deux catégorie. Le bon sens veut que ce soit d’abord celle des enfants. « Le sérieux des études » ? 9 en anglais, 8 en maths, on expulse ?
En réalité, ces conditions ne figurent dans le texte de la circulaire ministérielle que pour permettre aux préfectures d’adapter leur niveau d’exigence en matière de critères subjectifs et donc le nombre des régularisations réellement accordées au degré de mobilisation.
Autrement dit, Monsieur Sarkozy pousse à la mobilisation !
Plus les parents, les enseignants, les élèves eux-mêmes et leurs soutiens seront nombreux et déterminés à accompagner les familles en préfectures, à contrôler ce qui s’y passe, plus les régularisations seront nombreuses et moins les victimes de la chasse à l’enfant le seront.
Le RESF envisage de demander une audience au ministère de l’Intérieur afin de rappeler que s’il n’est pas question de discuter des critères de régularisation avec le ministre ou les préfectures, notre exigence demeure : pas un seul élève « disparu » pendant les vacances scolaires.
Droit pour tous à la scolarisation dans des conditions normales : avec leurs parents, qui ont le droit (le devoir !) de les éduquer dans de bonnes conditions, et d’abord en gagnant leur vie.
La chasse à l’enfant rêvée il y a quelques temps par Monsieur Sarkozy a du plomb dans l’aile. Il a du en rabattre et la réglementer un peu.
Pour autant, ce n’est pas assez.
Non à la chasse à l’enfant, même réglementée !
(RESF)
Libellés : expulsions, Nicolas Sarkozy, RESF
Suite..
Ecoliers...vos papiers !
Une politique d'expulsions pour nos écolesEn France, sous l'impulsion de Sarkozy, l'école n'est plus seulement un lieu de formation et d'éducation républicain..mais aussi un lieu, au climat parfois pesant, où la police s'efforce d'expulser des enfants d'immigrés étrangers et sans papier..malgré les élans de solidarité d'enseignants, de parents d'élèves, de familles et d'élèves.
Les mairies, comme la notre dans le 13éme, favorisent des parrainages républicains de soutien des enfants menacés.
Des collectifs, comme Réseau Education sans Frontière, se forment et combattent l'application de lois démagogiques.
Un fort soutien arrive de l'opinion, comme en témoigne les 30.000 premières signatures de RESF "pour la protection et le soutien des élèves sans papier".
Pas besoin d'aller loin..pour constater l'étendue de la menace..chez nos voisins, du 14éme arrondissement, des pétitions sont en cours concernant des élèves de Côte d'Ivoire et de Corée.
Ce livre est une véritable enquête fournie sur les conséquences de la politique Sarkozienne, de ses projets inniques et du développement des injustices du quotidien pour les immigrés en France, avec la disparition progressive et inéluctable de leurs droits.
Libellés : expulsions, RESF
Suite..