23 mars 2007

Rafles Sarkozistes, quelle honte !

Chaque jour qui passe..confirme les tristes tendances électoralistes (pour séduire l'électorat FN) de Nicolas Sarkozy et récemment un tournant a été franchi, avec une intervention plus que musclée (avec gaz lacrymo..) devant une école maternelle du 19éme arrondissement (rue Rampal) dont la directrice Valérie Boukobza-Rodriguez s'est retrouvé en garde à vue durant sept heures, au commissariat Erik Satie !
Une plainte a été déposée à l'IGS, suite à ces évenements.

Le PS, Ségolène Royal, l'ensemble de la gauche, les verts..et même l'UDF ont condamné ces actes violents sur un lieu proche d'une école..ce qui constitue un manque de respect vis à vis de notre République laique, de l'accueil de tous les enfants (sans distinction d'origines, ni de milieux) résidant sur notre sol national..sans que les enseignants soient considérés comme des auxiliaires de police, mais au contraire des formateurs chargés de porter la richesse de notre culture et de contribuer à l'équilibre d'une génération de jeunes, éprise de libertés et de démocratie.

RESF signale une escalade des rafles..relativement ciblées dans des arrondissements parisiens, près de stations de métros particulières.

N'oublions pas, que dans notre 13éme, le 14 Mars 2007 (entre 15h et 18h)..une rafle a eu lieu Porte d'Ivry, avec six camons et un encerclement de la station de métro et des contrôles "au faciès" au sein d'une communauté chinoise, pacifique et intégrée.

Au récent meeting du 20 Mars avec Taubira, la vive condamnation de tels actes par nos députés socialistes (Le Guen, Blisko) a été très applaudie..et le soutien des citoyens est important, avec un grand rôle des enseignants/parents et de l'association RESF.

Non..La France de Sarkozy nous n'en voulons pas !
Oui...La France que j'imagine, c'est avec Ségolène et dans la tolérance, l'humanisme !


Police
envoyé par FunkyMotion



rafle 20 mars 2007 rampal Paris 19ème
envoyé par
guillaumetel4




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05 mars 2007

RESF...Pétition et Film "Laissez les Grandir Ici !"


Laissez-les grandir ici - haut debit
envoyé par laissezlesgrandirici

Collectif des cinéastes pour les « sans-papiers », Professionnels du cinéma et de l’audiovisuel en soutien au Réseau Education Sans Frontières et à tous les « sans-papiers » de France

Dans les écoles, les collèges et les lycées, un grand mouvement de solidarité entoure les enfants d’hommes et de femmes sans-papiers menacés d’expulsion.
Ce mouvement est essentiel à la société française : les enfants des écoles, ce sont les enfants de ce pays, ce sont les enfants de la République.

A titre individuel ou au sein d’associations, des cinéastes se sont engagés en parrainant et en protégeant ces familles en difficulté et en danger.
La décision de faire un film collectif s’est vite imposée à nous. Pour réaliser ce film, nous nous sommes adressés au Réseau Éducation Sans Frontière (RESF) et à des enseignants, qui nous ont présenté certains de leurs élèves, des enfants de ceux qu’on appelle « sans-papiers ».


Avec l’accord de leurs parents, nous avons travaillé avec eux en ateliers d’écriture. Les enfants ont raconté leurs situations, confronté leurs expériences. De ces échanges est né un texte (voir pétition à signer), de ce texte est né un film. Leur film.

Une forme simple qui porte leur parole et leur histoire. Une histoire de peur et de souffrance. Les enfants ont participé à ce travail avec leur passion et leurs espoirs.

Espoir de voir cesser l’arbitraire, qui fait toujours d’eux des enfants de « sans-papiers », des enfants de déboutés. Espoir de vivre sans la peur quotidienne d’être expulsés.

Passion d’apprendre et de grandir dans un pays qui est le leur comme il est le nôtre. Ces enfants doivent vivre parmi nous.

Il est aujourd’hui urgent d’affirmer : "Laissez les grandir ici !"
Signez la pétition !



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13 octobre 2006

Le Charter Secret de Sarko...No Good !


COMMUNIQUE RESF SUZILENE, 18 ANS,
EXPULSEE PAR CHARTER SECRET

Suzilène, lycéenne Capverdienne de 18 ans et demi, élève du LP Valmy à Colombes (92) a été expulsée hier, 12 octobre, au bout de douze jours de rétention.
Dans cette affaire, le ministère de l¹Intérieur a donné toute sa mesure.
D¹abord en arrachant à sa mère et à son petit frère une toute jeune majeure et en l¹exilant dans un pays où elle n¹a plus d¹autre attache que sa grand-mère de 83 ans. Ensuite en maniant l¹insinuation et la calomnie comme le font systématiquement, dès qu¹il y a mobilisation le cabinet du ministre et les préfets sous l¹égide de Monsieur Sarkozy.
Suzilène a, en effet, été présentée comme une « délinquante », ce qu¹elle n¹est pas, ses enseignants et ses camarades en témoignent.
Ce dont on l¹accuse est du domaine de l¹intime et ne mérite certainement pas le bannissement ni n¹autorise les préfets, et les bien pensant qui entourent le ministre, à faire les poubelles, à porter atteinte à la vie privée d¹une gamine de 18 ans et à colporter des ragots.
De la même façon, sous la houlette de M. Sarkozy, la police prend des habitudes de police secrète : les retenus disparaissent, ignorant le lieu où ils sont conduits, celui où ils se trouvent.
Au contraire, de fausses informations destinées à égarer ceux qui les soutiennent leur sont communiquées. C¹est ainsi qu¹il a été dit à Suzilène qui l¹a répété au téléphone à l¹un de ses enseignants, qu¹elle atterrirait à Lisbonne à 18h20 : c¹était orienter délibérément sur une fausse piste les élèves et les professeurs désireux de la soutenir.
De fait, plusieurs dizaines d¹entre eux, des syndicalistes d¹Air France, le sénateur Jean Desessard se sont retrouvés à Orly-Ouest pour manifester pendant deux heures et interpeller les passagers du vol de 17h10 à destination de Lisbonne.
Suzilène n¹était pas à bord mais son expulsion ne s¹est pas faite sans tapage.
En fait, selon les policiers présents à Orly, elle aurait été expulsée à 14h30 sur un avion militaire, en compagnie d¹autres expulsés. Un charter secret !
Enfin, alors même que Suzilène est au Cap-Vert d¹où elle a téléphoné à sa mère, le ministère de l¹Intérieur continue de mentir en faisant répondre par ses employés (certains de bonne foi) à ceux qui l¹interpellent que la décision d¹expulsion n¹a pas encore été prise et que des réunions se tiennent à ce sujet.
Cela étant, il n¹est pas dit, loin de là, que le ministre de la Chasse à l¹enfant ait gagné la partie. Le lycée Valmy reste plus que jamais en grève.
Une réunion intersyndicale est prévue le 13 dans l¹après-midi pour mettre en place l¹extension de la mobilisation. Il est, en effet, inenvisageable que des élèves soient expulsés.
M. Sarkozy vient de montrer qu¹il ne recule devant rien pour braconner quelques voix à l¹extrême-droite. La seule protection qui vaille maintenant pour les élèves et les parents menacés est leur régularisation immédiate et sans condition. N¹en déplaise au gouvernement !



Sarkozyland
envoye© par puntilla

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07 octobre 2006

Sortie de Crise..à Cachan !

Ne pas avoir de papiers, logement..

Ne veut pas dire ne pas avoir de droits.

(Jean Yves Le Bouillonnec, maire PS de Cachan)


Cachan1_0710

Un accord a été trouvé à Cachan, suite à la négociation entreprise, et Sarkozy a dû se résoudre à accepter l'étude au cas par cas des dossiers/apporter des garanties sur les menaces d'expulsion planant à court terme sur les occupants du Gymnase de Cachan, et des propositions de logement "temporaires" ont été actées avec France Terre d'Asile.
RESF a fait part du bon suivi médical des grévistes de la faim, qui arrivaient dans une phase critique.
Les organisations de gauche "irresponsables" (dixit Sarkoland) présentent au Ministre de l'Intérieur leurs salutations...

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27 septembre 2006

RESF...Rendez vous à tous !


Le Réseau Education sans Frontières des 5e et 13e arrondissements de Paris(RESF 5e/13e) organise
une rencontre le 6 octobre 2006 de 18 h à 21 h
à destination des familles et jeunes majeurs dépourvus de titre de séjour des 5e et 13e arrondissements de Paris, parents, d'élèves, enseignants, habitants, associations, etc. des deux quartiers :

Salle Saint-Hippolyte, 27, av. de Choisy, 75013 Paris
(Métro Maison-Blanche, ligne 7).
Vous trouverez ci-joint un tract-invitation.
Venez nombreux !
Catherine Ravelli RESF 5e/13e

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13 août 2006

Sarkozy, Ubu..à fond la caisse !


Le cas exemplaire d'une famille ukrainienne , signalé par RESF, montre toutes les limites de l'humanité et de la bienveillance de Sarkozy lorsqu'il s'agit d'appliquer une réglementation aux contours fluctuents et qui frappe sans discernement des familles de "sans papier" avec des enfants nés et scolarisés en France.



Le 12 août à 2h du matin, les KOSTYUBA ont été expulsés vers Kiev...après avoir été convoqué à la Préfecture de l'Essonne et embarqué grâce à la désormais classique "convocation-charter".

L'exemplarité de cette famille arrivée en France en 2002 (au delà de leurs compétences et des promesses d'embauche), est aussi liée à leur fils Vladislav né en 2003 à Corbeil Essonne et scolarisé depuis septembre 2005 à la Maternelle de la Nacelle...car de fait, l'expulsion signifie que la scolarisation en maternelle n'est pas pris en compte (ce qui contredit l'énoncé de la circulaire du 13 juin 2006) et le médiateur Klarsfeld n'y a trouvé rien à dire.

Aussi les moyens de pression vis à vis des familles, avec enfant en bas âge, sont iniques et dignes d'une autre époque que l'on croyait révolue dans notre pays..

En cas de refus d'embarquer à bord de l'avion, l'enfant est séparé des parents..placé en foyer de l'ASE (aide sociale à l'enfance) sans limite de durée et dans des conditions obscures. C'est un moyen de pression important, lamentable alors que les familles ne veulent que rester unies et heureuses.

Sarkozy met les bouchées doubles...et n'a rien trouvé d'autres que d'essayer de profiter à max de la période estivale pour expérimenter, concrétement, sa politique de repression noyée dans l'opacité d'une sélection inique, curieusement limitée (6.000 régularisations sur 24.000 dossiers).

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21 juillet 2006

Pétition Nous les Prenons sous notre Protection !


Le PS, au travers de toutes ses sensibilités et ses courants comme RM, est pleinement engagé dans la mobilisation pour la régularisation des enfants sans papiers scolarisés en France. A l'heure où Nicolas Sarkozy annonce arbitrairement que 30% seulement des demandes de régularisation seront satisfaites, alors même que la majorité des dossiers n'a pas encore été examinée, le PS réaffirme son soutien au Réseau Education sans frontières (RESF)

et à tous ceux qui militent activement pour la régularisation
de tous les enfants concernés et de leurs familles.

Pour tous les militants socialistes, cette action s'impose par sa nature et son objectif.
Pour en savoir plus sur les actions engagées par RESF
et pour signer massivement en ligne la pétition
"Nous les prenons sous notre protection"

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20 juillet 2006

Aminita Diallo...née en France et expulsée !

ça se passe comme ça avec Sarkozy....la jeune Aminata Diallo (sans laisser passer malien, née en France..à Aubervilliers et poursuivant des études en terminale) a été embarquée à l'aéroport de Strasbourg pour Roissy d'où elle a été expulsée vers Bamako (Mali), malgré les protestations des passagers de l'avion et l'action dynamique de RESF.

Coût de l'expulsion PAF/Sarkozy : 20.000 Euros

ON EST TOUS DES MALIENS !

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18 juillet 2006

Super Urgence pour..Fengxue CAI et Zhiyian NI


Menace d'Expulsion..sur deux élèves chinois lycéens dans le 14éme arr. de Paris (lycée technique bois de Paris)

Arrêtés ensemble,dans un café, au cours d'une rafle menée par la police le 11 juillet à cinq heures de l'après-midi à Belleville....c'est normalement pour demain mercredi 19 (14 heures) CDG2, terminal C...vol aller simple pour Shanghai !

Parlementaires, élus, syndicalistes, personnalités, journalistes et tout le monde bienvenus !

On se bouge..ça peut plus durer...

Contacts RESF Dominique Grattepanche 06 70 40 90 88 Richard Moyon 06 12 17 63 81

Fengxue CAI et Zhiyian NI..peuvent et doivent rester en France, alors à vous de montrer l'attachement des citoyens français à l'application d'un minimum d'humanisme et de respect des droits de chacun, pour que plus jamais il n'y ait des citoyens de second rang...privés d'espérances, de projets..alors qu'ils nous cotoyent !

Merci aussi de transmettre rapidement, sur vos sites/blogs (avant ce soir) et d'agiter le cocotier..pour faire reculer Sarkozy !

Simultanément, il convient de pas oublier d'agir au niveau des cabinets....et d'activer nos réseaux, nos contacts ou carnets d'adresse pour empecher l'irréparable.

Celà en vaut la peine...

Envoyez aussi vos protestations militantes, engagées..à qui de droit.

RESF ne souhaite pas de lettre de protestation type. mais que les choses soient dites avec les mots de chacun.

Les infos de base :

- le Cabinet du ministre, par téléphone :

01 40 07 60 60

- (standard, demander le Cabinet), Fax Directeur de Cabinet :

01 40 07 13 90

- par mail CLAUDE GUEANT (DIRECTEUR CABINET SARKOZY) : claude.gueant@interieur.gouv.fr

avec svp un double pour CATHERINE RAVANELLI (responsable RESF 13éme)
catherine.ravelli@wanadoo.fr

1000 MERCI...

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12 juillet 2006

Mobilisation dans le 13éme...sur les expulsions




















Mardi 11 juillet à la Mairie du 13éme a eu lieu, à l'initiative de S.Blisko, une cérémonie de parrainage qui montre l'attention portée par tous les socialistes parisiens, sur les menaces d'expulsion de familles sans papier avec enfants scolarisés.

La mobilisation estivale étant essentielle pour lutter, plus généralement, contre la répression de Sarkozy..les mauvaises conditions dans les centres de rétention..et la multiplication de charters durant cet été.

Autre bonne nouvelle, cet été, grâce à une volonté commune de notre Mairie du 13éme arrondissement parisien....il a été possible pour RESF d'obtenir de pouvoir tenir une permenace d'été 5éme/13éme dans notre Mairie du 13éme arrondissement, tous les jeudis de 14h à 19h.


Qu'on se le dise !

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11 juillet 2006

Chasse aux Enfants...avec la LDH !

Immigration"Chasse aux enfants : notre conscience nous interdit d'être complices"
Appel de personnalités à l'initiative de la LDH

Quelle conscience humaine peut accepter que des policiers se saisissent d’enfants de 3 et 6 ans dans leur classe pour les enfermer dans un commissariat et les expulser à l’aube avec leur mère parce qu’ils n’ont pas respecté les procédures édictées par les États ?

C’est pourtant ce qui vient de se passer au Mans. Aucune loi, aucune politique ne peuvent conduire à un tel déni d’humanité.

Nous avons la nausée devant la multiplication de ces situations ou des enfants, des adolescents sont les premières victimes d’une politique devenue folle.

Ce ne sont pas les valeurs de la France que nous connaissons et que nous aimons qui s’expriment dans cette violence.

Nous n’acceptons pas que l’on tente de nous berner en laissant croire que quelques centaines de personnes bénéficieront de mesures de faveurs, selon des critères absurdes, alors que ce sont plusieurs milliers de familles qui sont concernés.

Nous n’acceptons pas que les vacances scolaires deviennent le temps où s’ouvre la chasse à l’enfant.

Nous savons que dans toute société démocratique la loi est la règle qui s’impose à tous.

Mais nous savons aussi que lorsque la loi viole des principes aussi élémentaires, c’est notre devoir de citoyens, notre devoir de conscience de ne pas s’y plier.

C’est pourquoi, avec toutes les femmes et tous les hommes du Réseau éducation sans frontières, la Ligue des droits de l’Homme appelle à violer cette loi. Tant que celle-ci ne sera pas changée, nous nous opposerons aux mesures d’expulsion et nous offrirons aide et protection à ces familles.

L'appel de la LDH a été signé, au niveau de RM,
par Arnaud Montebourg..Eric Loiselet et Béatrice Arruga.





Premiers signataires :

Isabelle Adjani, comédienne ; Ariane Ascaride, comédienne ; Gérard Aschieri, secrétaire général FSU ; Lucie Aubrac, ancienne résistante ; Raymond Aubrac, ancien résistant ; Martine Aubry, maire de Lille ; Isabelle Autissier, navigatrice ; Jean-Pierre Bacri, comédien ; Etienne Balibar, universitaire retraité ; Philippe Bataille, sociologue ; Françoise Basch ; Patrick Baudouin, président d’honneur de la FIDH ; Francine Bavay, vice-présidente du Conseil régional Ile-de-France ; Guy Bedos ; Martine Billard, députée de Paris ; Jane Birkin, actrice ; Sylvie Blocher, artiste ; Pierre Boulez, chef d’orchestre ; Joëlle Brunerie-Kauffmann ; Marie-Georges Buffet, secrétaire nationale du PCF ; Patrice Chéreau, metteur en scène ; Aïda Chouk, présidente du Syndicat de la Magistrature ; Pierre Conil, président du SAF ; Annick Coupé , déléguée générale de l’Union syndicale solidaires ; Didier Daeninckx, écrivain ; Bertrand Delanoë, maire de Paris ; Jean-Pierre Dubois, président de la LDH ; Olivier Ducastel, réalisateur ; Claire Etcherelli, écrivain ; Geneviève Fraisse, directrice de recherche CNRS ; Jacques Gaillot, évêque de Partenia ; Costa Gavras, cinéaste ; François Gèze, éditeur ; Robert Guediguian, metteur en scène ; Gisèle Halimi, avocate ; Razzye Hammadi, président du MJS ; Adeline Hazan, secrétaire nationale aux droits de l’Homme du PS ; Stéphane Hessel, ambassadeur de France ; François Hollande, premier secrétaire du PS ; Daniel Jacoby, président d’honneur de la FIDH ; Albert Jacquard, professeur honoraire ; Bruno Julliard, président de l’UNEF ; Sidiki Kaba, président de la FIDH ; Georges Kiejman, avocat, ancien ministre ; Jean-Marie Laclavetine, écrivain ; Jean Lacouture, écrivain ; Jack Lang, ancien ministre de l’Education nationale ; Henri Leclerc, président d’honneur de la LDH ; Noël Mamère , député de Gironde ; Gustave Massiah, président du CRID ; Marie-José Mondzain, directeur de recherche au CNRS ; Michel Morineau, président de la FOL de l’Yonne ; Alain Olive, secrétaire général de l’UNSA ; Paul Otchakovsky-Laurens, éditeur ; Daniel Pennac, écrivain ; Jean Rouaud, écrivain ; Claude Sérillon, journaliste ; Françoise Seligmann, présidente d’honneur de la LDH ; Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT ; Michel Tubiana, président d’honneur de la LDH ; Dominique Voynet, sénatrice de Seine-Saint-Denis.


Cet appel a également été signé par les personnalités suivantes :

Jean-Marie Abgrall, psychiatre ; Pierre Aidenbaum, maire du 3e arrondissement de Paris ; Hélène Almeida Topor, professeur ; Mouloud Aounit, président du MRAP ; Eliane Assassi, sénatrice de Seine-Saint-Denis ; Huguette Bello, députée de la Réunion ; Chantal Barbacci, conseillère régionale de Lorraine ; Pierre-Louis Basse, journaliste, écrivain ; Jean Bellanger, président de la Fédération AEF TI ; Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR ; Sophie Bessis, secrétaire général adjointe de la FIDH ; Didier Bezace, comédien, metteur en scène ; François Boisivon, auteur-traducteur ; Jean-Louis Borie, ancien bâtonnier , vice-président de la conférence des bâtonniers de France et d’Outre-mer ; Joëlle Borowski, conseillère régionale de Lorraine ; Nicole Borvo, sénatrice de Paris ; Céline Bothorel, comédienne ; Gérard Boulanger, avocat ; Khédidja Bourcart, maire-adjointe chargée de l’intégration et des étrangers non communautaires ville de Paris ; Hervé Bramy, président du Conseil général de Seine-Saint-Denis ; Patrick Braouezec, député de Seine-Saint-Denis et président de Plaine Commune ; François Castaing, Professeur ; Edmonde Charles-Roux, écrivain ; Peter Chase, compositeur ; Samuel Churin, comédien ; Antoine Comte, avocat ; Pierre Cordelier, Sud éducation ; Annie David, sénatrice de l’Isère ; Bernard Defrance, secrétaire général de la section française de Défense des Enfants International ; Franck Delattre, conseil régional de Picardie ; Laurence Demonet, vice-présidente du Conseil régional de Lorraine ; Yvon Deschamps, adjoint au maire de Lyon ; Hélène Duffau, écrivaine ; Martine Dugowson, réalisatrice ; Driss El Yazami , secrétaire général de la FIDH ; Aude Evin, conseillère régionale Ile-de-France ; Jean-Jacques de Felice , avocat ; Guy Friedmann, sociologue ; Marie-Thérèse Gansoinat-Ravaine, vice-présidente du Conseil régional de Lorraine ; Nassira Guénif-Souilamas, chercheuse en sociologie ; Jean-Marie Guion, responsable réseau associatif chrétien ; Benoît Hamon, député européen ; Catherine Herszberg, journaliste ; Francis Jacob, avocat ; Alain Joxe, chercheur ; Pénélope Komitès, adjointe au maire de Paris en charge du handicap et conseillère du 12ème arrondissement ; Serge Lagauche, sénateur du Val-de-Marne ; André Langaney ; Catherine Lévy, sociologue ; Jean-Pierre Liouville, président du groupe socialiste du Conseil régional de Lorraine ; Eric Loiselet, délégué général « Rénover maintenant » ; Bernard Lortholary, traducteur ; Dominique Lurcel, metteur en scène ; Perrine Lurcel, comédienne ; Bertrand Mertz, vice-président du Conseil régional de Lorraine ; Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire ; Ivan Morane, metteur en scène théâtre et opéra ; Eric Naulleau, directeur des éditions L’ Esprit des Péninsules ; Marie-Odile Novelli, vice-présidente du Conseil régional Rhône-Alpes ; Jean-Paul Nozière, écrivain ; Louis Pelaez, adjoint au maire de Lyon ; Gilles Perrault, écrivain ; Michèle Perrot, historienne et professeur émérite ; Annie Pourre, présidente réseau NO VOX France ; Gisèle Printz, sénatrice de Moselle ; Maurice Rajsfus, écrivain, président de l’Observatoire des libertés publiques ; Jean-Patrick Razon, directeur Survival International section française ; François Rebsamen, maire de Dijon et secrétaire national du PS à la coordination ; Alain Reuteur, conseiller régional de Picardie ; Mylène Stambouli, maire adjointe ville de Paris ; Maya Surduts, militante féministe ; Irène Terrel, avocate ; Gérard Vallerey, écrivain ; Michaël Weber, conseiller régional de Lorraine ; Paola Zanetti, conseillère régional de Lorraine.

LDH:

Catherine Choquet, membre du Comité central de la LDH ; Francis Jacob, membre honoraire de la LDH ; Claude Katz, membre du Comité central de la LDH ; Pierre Gaillard, membre du Comité central de la LDH ; Gérard Racinne, délégué régional Picardie de la LDH ; Antoine Spire, membre du Comité central de la LDH ;

Élus locaux :

Béatrice Arruga, conseillère régionale du Centre ; Gérard Berthiot, 1er vice-président du conseil régional Champagne-Ardenne ; Etienne Bertozzi, adjoint au maire de Longwy ; Andrée Buchmann, conseillère régionale d’Alsace ; Marie-Françoise Dehabo, adjointe au maire du 8ème arrondissement de Lyon ; Jean-Paul Drapier, maire de Bourbon-Lancy ; Véronique Dubarry, conseillère de Paris du 10ème arrondissement de Paris ; Nicole Gam, conseillère municipale de Lyon ; Catherine Gegout, conseillère PCF de Paris ; Annie Genthon, conseillère d’arrondissement du 8ème arrondissement de Lyon ; Dominique Gros, conseiller général de la Moselle ; Jean-Louis Idiart, député de la Haute-Garonne ; Eric Jeansannetas, vice-président du conseil général de la Creuse ; Mathieu Klein, vice-président du conseil général de Meurthe-et-Moselle ; Patrick Meyer, vice-président du Conseil économique et social de Lorraine ; Guy Montariol, conseiller municipal du Muret ; Patrick Odiard, adjoint au maire du 8ème arrondissement de Lyon ; Brigitte Parat, conseillère régionale Nord-Pas-de-Calais ; Jacqueline Psaltopoulos, adjointe au maire du 8ème arrondissement de Lyon ; Jacques Salvator, maire adjoint d’Aubervilliers ; Céline Tourniaire, conseillère municipale de Lyon ; Evelyne Yonnet, conseillère générale et maire adjointe d’Aubervilliers

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08 juillet 2006

Expulsion..par un petit matin sarkozien..


Pendant que la France réalise une coupe du monde de football exceptionnelle, que notre pays "pourrait" redécouvrir les vertus de l'entente et de l'union "black blanc beur"...Sarkozy n'en a cure, et persévère dans sa politique de répression et de mépris à l'égard des "sans papiers".


Vendredi 4h du matin...A.Boujraf, lycéen marocain de 19 ans et célibataire, est extrait de son centre de rétention de Vincennes et mis dans un avion pour le Maroc vers 9h !

Plus qu'un symbole, Boujraf est le premier jeune scolarisé expulsé depuis le 13 juin, date de parution de la circulaire Sarkozy, qui prévoit notamment la régularisation "au cas par cas" de parents d'enfants scolarisés.

Vendredi soir, Catherine Ravelli (RESF 13éme) a eu la gentillesse de venir faire un petit point de la situation..lors de notre traditionnel "pot" de section socialiste 13éme ouest, où sont venus de nombreux militants du 13éme arrondissement parisien. Une bonne occasion de renforcer le dynamisme de notre arrondissement dans ce combat citoyen et démocratique, autour de S.Blisko et P.Moine, et d'informer plus concrétement les militants sur la réalité de la répression sarkoziste mais aussi...sur les possibilités d'actions.

Parce que la circulation de l'information, la sensibilisation de tous et la mobilisation de chacun avec ses relations, compétences propres...sont toujours les meilleurs armes.

Nous avons tous perçus..l'autre face du ballon de football Sarkoziste, la tentative maligne d'engourdissement estival des associations/élus et des citoyens..les demi vérités sur les chiffres, les promesses (pas d'expulsion cet été) valables uniquement pour ceux qui écoutent...et puis l'action concréte discréte, matinale, répressive et aveugle qui ne résoud rien et n'améne que le discrédit sur notre pays.

Heureusement, et si la force de notre pays...reposait sur les élus, citoyens, associations qui s'engagent et refusent l'inavouable, le refus de l'autre.

Solidaires et Unis !

( notez les numéros d'urgence pour l'été RESF Paris Sud 06 74 46 83 66 et le 08 20 20 70 70 et Catherine Ravelli au 06 76 83 35 50 )




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29 juin 2006

Non à la chasse à l'enfant ! (RESF)


- Correspondants RESF parisiens

- Collectifs locaux RESF





CIRCULAIRE DU 13 JUIN 2006 :
M. SARKOZY REGLEMENTE LA CHASSE À L’ENFANT

Même si elle est loin de régler toute la question des élèves sans-papiers, la circulaire adressée aux préfets le 13 juin 2006 par le ministre de l’Intérieur est un indéniable encouragement pour tous ceux, enseignants, élèves et parents d’élèves, militants de la cause des droits de l’Homme qui, depuis deux ans se sont battus pied à pied aux côtés des familles et des jeunes victimes des lois iniques sur le séjour des étrangers.


L’improvisation qui a présidé à la parution de ce texte (variations avec la morgue du petit blanc sur l’obligation d’avoir oublié la langue de ses parents, approximations fantaisistes sur le nombre de personnes concernées) prouve qu’il a été pris sous la pression des événements et de la mobilisation contre les menaces sur la sécurité des familles proférées par le ministre de l’Intérieur.

Déjà le 31 octobre dernier, ravalant ses rodomontades des mois précédents, Monsieur Sarkozy avait été obligé, sous la pression des écoles, de retarder les échéances une première fois en prenant sa circulaire reportant à la fin de l’année scolaire 2005-2006 l’expulsion des jeunes scolarisés et de leurs parents.

C’était reporter l’ouverture de la chasse à l’enfant, pas y renoncer.

À l’approche du 30 juin, la bataille a repris. Les milliers de mobilisations dans les écoles, les lycées, les collèges, les villes, les villages aussi, les parrainages multipliés, les 60 000 signatures sur la pétition Nous les prenons sous notre protection, les milliers de messages publics offrant de prendre des enfants en vacances pour empêcher l’expulsion des parents, l’engagement de parlementaires et d’élus, souvent de gauche mais aussi parfois de droite, les prises de position de personnalités connues du monde des arts, des lettres, du spectacle, des sciences et du sport, la large médiatisation de la question, en France mais aussi à l’étranger, ont convaincu le ministre de l’Intérieur de lâcher du lest… le moins possible et sans s’en vanter

C’est, en effet, à un recul à géométrie variable que correspond la circulaire ministérielle du 13 juin.




UN TEXTE LACUNAIRE

Quand bien même elle serait appliquée de façon très libérale, cette circulaire ne règlerait pas la question des sans papiers scolarisés.

Elle laisse dans le désespoirs les milliers de jeunes entrés entre 13 et 18 ans pour rejoindre leurs parents (ou l’un d’eux) régulièrement établis en France mais que les conditions draconiennes mises au regroupement familial empêchent de vivre légalement auprès de leur famille. Non expulsables pendant leur minorité, ils vivent comme des garçons et des filles comme les autres qui étudient, font du sport, ont des copains… et qui deviennent brutalement sans papiers à 18 ans.

Entrés hors regroupement familial, pas de papiers. Dehors. Ils sont ainsi probablement plusieurs milliers (5 000 ? 10 000 ?) à s’être rêvé une vie et un avenir dans le pays de leurs parents et condamnés à l’exil ou à la clandestinité. Pourchassés.

La circulaire ignore les cas (peu nombreux mais humainement très douloureux) des mineurs isolés qui, pris en charge par l’ASE après l’âge de 15 ans, se retrouvent pour beaucoup sans papiers à leur majorité. Pourchassés.

Elle exclue explicitement de ses dispositions les familles « réadmises » vers le premier pays par lequel elles sont entrées dans l’Union européenne (accords Dublin II).

Pour parler clair, Patimat et sa mère à Brest, Alek, David et leur mère à Lyon qui vivent cachés depuis des semaines sont toujours menacés d’expulsion immédiate. Quelques dizaines ou quelques centaines d’enfants et de parents qui vivent traqués, comme du gibier.
Reste enfin la question de tous les autres sans papiers, en particulier ceux parents de tout petits enfants, n’ayant pas encore atteint l’âge de la scolarité que Monsieur Sarkozy se propose toujours d’expulser.

La chasse au nourrisson serait-elle plus honorable (ou moins risquée politiquement) que la chasse à l’enfant ?

Dans le meilleur des cas, la circulaire du 13 juin ne concernerait que 20 à 25% des sans papiers.

UN BRICOLAGE APPROXIMATIF

La circulaire du 13 juin ouvre donc l’éventualité d’une régularisation aux familles qui auraient refusé l’aide au retour que les préfectures sont chargées de proposer systématiquement.

L’entourloupe de l’aide au retour

Les sommes proposées sont une insulte à la dignité de ceux à qui elles sont offertes : 10 000 € au maximum pour une famille de 3 enfants. Pas même un mois du salaire d’un ministre pour arracher définitivement 5 personnes à leur vie, trois enfants à leur école !

Ceux qui seraient néanmoins tentés d’accepter ces offres doivent se montrer prudents. Il est déjà arrivé par le passé que des familles à qui on avait remis la moitié de la somme au moment du départ et promis le reste à l’arrivée n’aient jamais perçu le solde ou l’aient touché en 12 mensualités, ce qui interdit de l’employer pour un investissement.

Une procédure dans la précipitation

La circulaire laisse 2 mois aux familles pour déposer leurs dossiers, jusqu'au 13 août.
Deux mois, c'est court pour récupérer tous les papiers... notamment des certificats de scolarité, alors que les écoles seront fermées pendant l'été.

Deux mois pendant lesquels il leur sera plus difficile de se faire aider et conseiller par les comités de soutien éventuels. Et au bout de ces deux mois, la préfecture aura un mois pour statuer.

On imagine dans quelles conditions et avec quel sérieux les préfectures (dont une bonne partie des employés seront aussi en vacances) vont traiter tous les dossiers qui leur seront adressés. Certaines préfectures seraient même déjà en train de recruter des vacataires...
Des conditions parfois improvisées

Certaines des conditions mises à la régularisation en France de ceux qui refuseraient l’aide au retour sont claires : deux ans de présence en France, un enfant scolarisé en septembre 2005, né en France ou entré avant l’âge de 13 ans.

Par contre, d’autres ouvrent la porte à l’arbitraire des préfectures (qui, rappelons-le, restent soumises aux impératifs démentiels et chiffrés d’expulsions fixés par le ministre).

C’est ainsi que le ministère exige « l’absence de liens de cet enfants avec le pays dont il a la nationalité ». On se demande ce que cela signifie : pas le droit d’avoir de relations avec les grands-parents restés au pays ? Défense d’aimer le couscous quand on est d’Afrique du nord et le maffé quand on est d’Afrique subsaharienne ? Comprenne qui pourra.

Autre série de conditions bien difficiles à apprécier : « la réelle volonté d’intégration de ces familles caractérisée notamment par […] leur maîtrise du français ».

Comment mesure-t-on la « volonté d’intégration » ? Port du béret basque et des mocassins à pompons, la baguette sous le bras et le quart de rouge dans la poche obligatoires lors de l’entrevue en préfecture ? « Leur maîtrise du français » : phrase ambiguë qui témoigne d’une certaine imprécision dans le maniement de la langue du rédacteur de la circulaire [expulsé ?].

Ce peut être la maîtrise des parents, des enfants ou des deux catégorie. Le bon sens veut que ce soit d’abord celle des enfants. « Le sérieux des études » ? 9 en anglais, 8 en maths, on expulse ?

En réalité, ces conditions ne figurent dans le texte de la circulaire ministérielle que pour permettre aux préfectures d’adapter leur niveau d’exigence en matière de critères subjectifs et donc le nombre des régularisations réellement accordées au degré de mobilisation.

Autrement dit, Monsieur Sarkozy pousse à la mobilisation !

Plus les parents, les enseignants, les élèves eux-mêmes et leurs soutiens seront nombreux et déterminés à accompagner les familles en préfectures, à contrôler ce qui s’y passe, plus les régularisations seront nombreuses et moins les victimes de la chasse à l’enfant le seront.

Le RESF envisage de demander une audience au ministère de l’Intérieur afin de rappeler que s’il n’est pas question de discuter des critères de régularisation avec le ministre ou les préfectures, notre exigence demeure : pas un seul élève « disparu » pendant les vacances scolaires.

Droit pour tous à la scolarisation dans des conditions normales : avec leurs parents, qui ont le droit (le devoir !) de les éduquer dans de bonnes conditions, et d’abord en gagnant leur vie.

La chasse à l’enfant rêvée il y a quelques temps par Monsieur Sarkozy a du plomb dans l’aile. Il a du en rabattre et la réglementer un peu.
Pour autant, ce n’est pas assez.
Non à la chasse à l’enfant, même réglementée !

(RESF)




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30 mai 2006

Ecoliers...vos papiers !


Une politique d'expulsions pour nos écoles

En France, sous l'impulsion de Sarkozy, l'école n'est plus seulement un lieu de formation et d'éducation républicain..mais aussi un lieu, au climat parfois pesant, où la police s'efforce d'expulser des enfants d'immigrés étrangers et sans papier..malgré les élans de solidarité d'enseignants, de parents d'élèves, de familles et d'élèves.

Les mairies, comme la notre dans le 13éme, favorisent des parrainages républicains de soutien des enfants menacés.

Des collectifs, comme Réseau Education sans Frontière, se forment et combattent l'application de lois démagogiques.

Un fort soutien arrive de l'opinion, comme en témoigne les 30.000 premières signatures de RESF "pour la protection et le soutien des élèves sans papier".

Pas besoin d'aller loin..pour constater l'étendue de la menace..chez nos voisins, du 14éme arrondissement, des pétitions sont en cours concernant des élèves de Côte d'Ivoire et de Corée.

Ce livre est une véritable enquête fournie sur les conséquences de la politique Sarkozienne, de ses projets inniques et du développement des injustices du quotidien pour les immigrés en France, avec la disparition progressive et inéluctable de leurs droits.

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