28 avril 2007

Discours d'Arnaud à LYON !

Chers amis, quelques jours après ce beau dimanche où Ségolène a réalisé le score de François Mitterrand en 1981, nous voyons M. Sarkozy et ses 31 % remonter dans sa belle voiture déjà les Champs-Élysées, mais vous noterez qu’hormis le soutien de M. de Villiers, bien chiche, M. Sarkozy est seul. François Bayrou a refusé d’appeler à voter pour lui. La famille Le Pen n’est pas en reste.

M. de Villiers a attendu une semaine pour se décider. C’est donc que le rassemblement pour une autre France, que nous constituons, de ces millions de Français, est en marche.
L’homme ne répugne pas pourtant à se draper dans les habits de la victime. Il craint, paraît-il, qu’on lui fasse des procès dits de Moscou. C’est sa déclaration du jour.

Mais nous, nous craignons pour la France qu’il y ait les abus de pouvoir de l’homme de Neuilly, l’homme du gouvernement des Hauts-de-Seine. Nous voyons dans l’exercice du pouvoir comment la France risque le démon de la confusion des pouvoirs, le risque de la subordination de tous les autres contrepouvoirs, la presse qu’on cherche à mettre au pas, la justice qu’on tente de mettre sous cloche, les autorités administratives indépendantes qu’on étrangle lorsqu’elles sont indociles, pressions permanentes, tentatives de contrôle, nous avons devant nus le risque pour notre grand pays qu’il soit transformé en petit laboratoire du berlusconisme.

Notre projet est le projet de la liberté, un des piliers fondamentaux que la France a su construire dans son histoire, dans son rendez-vous avec notre peuple, mais aussi les autres peuples du monde. Cette liberté se construit à chaque instant, elle est celle de la séparation des pouvoirs selon les grandes leçons de Montesquieu. « La République, disait Jean Jaurès, c’est l’humus du socialisme, le terreau fertile sur lequel nous pourrons faire germer notre projet social. »

Voilà notre projet et, vous l’avez compris, ce projet de VIe République qu’ont porté pendant la première partie de la campagne José Bové, Marie-George Buffet, Dominique Voynet, François Bayrou ou Ségolène Royal, nous tenons là l’avenir de notre République pour fabriquer ensemble une autre France.

Nous sommes en marche avec Ségolène vers l’Élysée.
Il faudra aller voir les voisins, les grands-parents, les amis, les petits-cousins, tout le monde, ne perdons pas une minute, la victoire est entre nos mains, Ségolène présidente de la République française.

Vive la République et vive la France !

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